Les normes produisent un chaos dans le commerce mondial des importations.
Chaque pays applique ses propres normes et parfois pas du tout.
Comment, dans ce cas, peut-on protéger la production française ?
Les producteurs français sont assénés par des normes parfois folles par ailleurs et qu’ils doivent appliquer.
C’est une concurrence impossible et déloyale.
Comment trouver une solution qui alerte les consommateurs qui, bien souvent, sont mal informés sur les provenances ?
Les sanctions à l’échelon européen sont peu transparentes.
A ce jour, rien n’interdit à un pays de vendre en Europe un produit sans normes.
Et les Etats visent davantage le pouvoir d’achat que la qualité de ce que l’on mange.
Il est vrai que les constantes qui régulent la qualité des produits sont totalement dérégulées d’un pays à l’autre, quitte à entraîner des problèmes de santé à moyen terme.
Une sorte de laissez-passer doit être imposé aux frontières.
Il est vrai qu’en France, les charges qui pèsent sur les agriculteurs ne sont plus supportables.
S’il y a tant d’importations, c’est qu’en France les charges sur les coûts sont accablantes.
Je pense que tous les emballages, voire même chaque produit, devraient comporter l’écusson de sa région d’origine et de transformation.
Si l’on veut vivre longtemps et en pleine forme, on doit accepter d’imposer ces normes à tous.
Il ne s’agit pas là de nouvelles normes mais d’une différenciation nécessaire.
Le Français regarde d’abord le prix et oublie trop souvent sa santé ou ne cherche même pas à savoir.
Le coût de cette visibilité sera largement compensé par la diminution du budget de la Sécurité Sociale.
Pour les cultures agricoles en général
C’est comme pour l’homme, il faut donner aux produits cultivés ou élevés les moyens de faire face aux intrus qui viennent sans cesse les attaquer : pucerons, maladies, et ce, sans insecticides.
- Il faut chercher ce qui entrave le fonctionnement du développement des produits cultivés.
- Il faut protéger les abeilles et autres qui vont aider à la production.
- Il faut limiter la prolifération des insectes nocifs en continuant à développer au maximum la production d’insectes utiles tels que les coccinelles, et surtout à en faire l’information.
Contre les maladies, on pourrait peut-être, et ce n’est qu’une suggestion, pulvérisé sur toutes les grandes surfaces de production, de la chlorophylle plutôt que de l’insecticide.
L’objectif est de pouvoir produire mieux avec un produit naturel.
Ceci n’est peut-être pas la solution miracle mais elle peut y contribuer.
Nos chercheurs sont dans le même cas pour l’homme : on produit des médicaments alors que c’est la vraie cause qu’il faut combattre et toujours par un produit naturel et non par des produits chimiques.
Ceux-ci paraissent peut-être moins chers mais leurs conséquences sont beaucoup plus chères pour la santé.
