Dire, chaque jour, que « c’est la nature, on n’y peut rien », c’est peu courageux et c’est refuser l’évidence.
Dire que c’est une faute que de braver la nature n’est plus d’actualité.
Le bon sens balaie tout ce qui est contraire à la vie de l’homme. C’est à l’homme d’avoir le courage de dire non : « nature, vous êtes coupable de la mort de l’homme et de ses souffrances, vous êtes la meilleure et la pire compagne de l’homme. ».
En toute simplicité, nous devons éviter d’être soumis sans rien dire, en supportant aveuglément la puissance désastreuse qui va à l’encontre de la vie.
Les éléments de la nature peuvent être régulés, tout simplement dans un espace donné et pendant une durée déterminée, ce qui permettra à nos cellules de conserver leur réserve d’oxygène à tout moment.
Le jour où l’homme aura réussi ce qui peut être un rêve, de réguler tous les éléments destructeurs de la nature, il pourra alors invoquer l’éternité sous un autre angle.
Il lui faudra du temps mais, à présent, nous avons pris le chemin d’une vie paradisiaque. Ce n’est plus un péché d’orgueil mais tout simplement l’application de l’évidence qui gère notre vie.
Soyons prudents. Le paradis n’est pas encore sur terre mais rien ne l’interdit.
C’est simplement par sa méconnaissance et sa défaite que l’homme se refuse à doubler, voire à tripler sa durée de vie.
Allons-nous refuser cette espérance ? Toutefois, il faut qu’elle soit la même pour tous.