On nous dit qu’il faut choisir l’impossible

On nous dit qu’il faut choisir entre la peste et le choléra. Nous n’avons qu’à nous en prendre à nous-mêmes. Dans les deux cas il sera difficile de gouverner la France dans les cinq à venir.

Quelles que soient les idéologies de l’un et de l’autre, la situation économique mondiale  va nécessiter un savoir et un courage à nul autre pareil. A l’un il faudra donner une canne, à l’autre un bâton. La paix est menacée, notre économie conduit à une dette telle que nos enfants ne parviendront pas à la rembourser. Les taux d’intérêts commencent à flamber mettant en péril tout le secteur immobilier.

La peur plane sur nos têtes. Les virus, les cancers, sont là pour nous rappeler au bon sens et à l’évidence. On n’a pas le droit de s’y habituer. J’ai pris le parti d’apporter le peu que ma tête ait trouvé à la solution des cancers et des virus.

Peut-on avoir un a priori dans la situation actuelle financière et sanitaire de la France ? Il faudra aider la Présidence, quelle qu’elle soit, à redonner à la France une paix sociale, sanitaire, économique et politique. Quel que soit l’élu, il lui faudra un courage de titan.

Les Français aiment se plaindre et, pendant ce temps, l’Ukraine sert de bouclier. Franchement, y a-t-il une comparaison possible quand on a tout pendant que d’autres meurent entre le marteau et l’enclume ?, un peuple à qui on veut supprimer la liberté par la folie d’un seul homme. Mais il pourrait bien en être de même aussi chez nous par un manque de compétence et de courage de nos futurs présidents.

Nous ne pouvons que souhaiter la victoire de l’Ukraine car de cette victoire dépend la paix mondiale, et tout spécialement celle de l’Europe.

Il y a certainement mieux à faire aujourd’hui qu’à se plaindre et à palabrer : il nous faut agir et passer, sans cesse à l’offensive.

Le problème de l’immigration n’est pas

On ne règlera pas le problème de l’immigration non désirée par le renvoi des immigrés chez eux.

Il faut faire en sorte qu’ils ne partent pas de leur pays natal, en leur apportant  les moyens techniques, économiques, pour développer leur pays en réduisant les déserts par les cultures et pour donner l’envie aux populations d’y rester, car c’est leur vœu le plus cher.

C’est aussi le nôtre car on ne règlera pas notre problème de réchauffement climatique sans en éradiquer la cause qui en est le désert. Nous avons les moyens de réaliser ce qui était impossible hier et qui, par le nucléaire, est de venu possible aujourd’hui en produisant l’énergie nécessaire à pomper l’eau au-dessous des déserts.

Ces pays deviendront alors prospères et ce sont nous, pays européens, qui leur demanderont de venir combler le déficit de la natalité chez nous. Ne haïssons point systématiquement les étrangers : nous ne gagnerons pas la bataille sans eux.

Tout ceci aura un coût qui sera de l’ordre de 10 000 milliards, mais c’est notre propre vie que nous sauverons et ce ne sera pas par du  bricolage et des promesses non tenues que l’on résoudra le vrai problème de notre survie.

Alors, au travail ! L’impossible d’hier est devenu une réalité d’aujourd’hui et de demain, et il faudra le considérer comme une obligation.

Une baisse sur la TVA

Non, Madame le Pen, une baisse sur la TVA ne résoudra pas notre problème d’exportation. Elle ne résoudra pas le problème de la compétitivité.

 Seule une réduction des coûts des produits et des services, par le transfert des charges patronales sur le budget de l’Etat permettra une baisse des prix à la consommation et à l’exportation.

On ne peut pas vivre en autarcie. Nous aurons nécessairement besoin d’exporter, voire d’importer. Mais le déficit entre l’un et l’autre doit devenir positif. Seule une victoire sur les coûts permettra de redonner à la France se force, dans le monde.

Le financement de ces charges sociales n’a rien à faire sur les salires et sur le travail. Il faudra compenser ce financement par une augmentation de la production et le triplement des exportations.

Nous maintiendrons la CSG dont le non de contribution sociale généralisée permettra de combler le coût du social actuel sur les salaires et, en fait, sur le travail.

De multiples possibilités s’offrent à nous mais, de grâce, prenons le bon sens et non pas celui qui appauvrira la France qui, aujourd’hui plus que jamais, a besoin d’un meilleur pouvoir d’achat sans réduire, pour se faire, les recettes dont ‘ll’ a besoin.

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