Un enfant, un mort

Qu’il s’agisse d’un enfant qui naît, ou d’une personne âgée qui décèdent, les deux sont aux pôles de la vie. Ils doivent, tous deux avoir la même sacralisation. L’un arrive sur la planète, l’autre s’en va vers son étoile. La protection assurée à l‘un, doit être aussi importante pour l’autre.

enfant mort
La joie de vie, comme un décès sont sacrés

Pour un décès comme pour une naissance

Il naît, c’est la fête ; il part, c’est vers son étoile. Dans les deux cas, on se doit de l’accompagner par un magnifique cérémonial.

On ne doit jamais oublier un enfant sur cette terre mais tout doit être fait pour que l’on n’oublie pas non plus un défunt.

L’aspect macabre du cérémonial funéraire doit disparaître

Dans les deux cas, la famille réunie pour accueillir l’enfant ou pour accompagner le mort, doit vivre un espace de vie ensemble.

Si l’on doit donner à l’enfant un lieu idéal, dans un berceau bien douillet, il doit en être de même pour celui qui nous quitte pour son grand voyage.

Il y a suffisamment d‘étoiles pour que chaque mort puisse trouver son refuge… Peut-être pour une autre vie.

De l’utopie ! Vous croyez ?  Non, c’est une raison de vivre et si nos dirigeants nous y aident, il nous restera l’espérance pour les croyants comme pour les incroyants.

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